i love your theme and the picture with it how did you get it like that??
thank you very much !
Well the theme is based on “1000 Suns” Theme v1.90 by Sujay. And I made the header/background/design myself with old-fashioned pictures and Photoshop.
Incendies de Denis Villeneuve ★★★★★
Nawal Marwan meurt, laissant un bien étrange testament derrière elle. Elle y demande à ses enfants de retrouver leur père et leur frère pour leur donner une lettre chacun. Grande surprise pour ces deux jumeaux (une femme, un homme), convaincus que leur père était mort durant une guerre et de ne pas avoir de frère. Ils se lancent donc à leur recherche, retraçant progressivement le parcours de leur mère, du Liban où elle est née au Canada où elle est morte.
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
Voyez ce film. C’est tout. Bisou.
Hugo Cabret de Martin Scorsese ★★★
Hugo Cabret vit depuis la mort de son père dans les murs d’une gare parisienne. Pour s’occuper lorsqu’il a finit de remonter toutes les horloges de celle-ci, il vole des pièces et rouages au magasin de jouet de la gare afin de réparer un automate. Mais un jour, le vendeur le prend sur le fait et contredit ses plans.
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
Voilà. En gros, allez-y si vous voulez un film qui coule tout seul mais pas si vous voulez un chef d’oeuvre.
Comme je suis en vacances, je vais vous refaire quelques critiques (qui seront de mieux en mieux à n’en pas douter, je me remets comme je peux dans le bain).
Drowning de Craig Boreham ★★ ou ★★★
Mik accompagne son pote chez sa petite amie. Déjà c’est pas super cool de tenir la chandelle, mais ça l’est encore moins quand on a le moral plus bas que terre.
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
Un court-métrage à voir. Je vous conseillerais plutôt d’attendre le long métrage en préparation, ceci dit.
Birthday de James Harkness ★
M. est une prostituée intelligente, jolie, éduquée par des religieuses, etc., bref, qui n’a rien à faire dans une maison close. Aujourd’hui c’est son anniversaire ! L’occasion de philosopher sur la vie et montrer que la prostitution, ben, c’est difficile, faut quand même avoir quelque chose dans la tête.
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
Je n’aurais même pas pris la peine de critiquer ce film si je n’avais pas eu à le faire dans le cadre de mes devoirs…
Glenn Owen Dodds de Frazer Bailey ★★★
Michael se promène dans la rue avec son café lorsqu’il tombe sur une file d’attente improvisée devant une porte. Curieux, il demande à un homme de la file ce qui se trouve derrière cette fameuse porte. “Dieu”, lui répond-il. Alors Michael décide lui aussi de rencontrer “God”.
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
C’est donc pour moi un bon film léger qui donne le sourire (le tout premier film vu à Cannes ! Youpi, you !) dont l’histoire convient parfaitement au format court-métrage.
The Tree of Life de Terrence Malick ★ ou ★★ (je doute comme toujours)
Euh… Résumons. Deux parents apprennent la mort de leur fils aîné de 19 ans. L’occasion de se poser des questions métaphysiques trop intelligentes pour ton petit cerveau et de se rappeler comment on était un père méchant avec ce fils méchant en fait. (ok je suis fatiguée, je crois que j’ai annoncé la couleur de la critique donc dès cet instant, une précision s’impose : c’est mon blog, c’est mon avis, oui c’est subjectif, oui je peux avoir tort, si c’est trop insupportable pour toi que je détruise des films que tu trouves bon, alors va-t-en dès maintenant).
Ce que j’ai aimé :
Ce que j’ai moins aimé :
Voilà. Je crois pouvoir vous dire en toute franchise que ce film ne vaut pas la peine de dépenser sept euros en place de cinéma. Regardez-le en streaming, ça suffit.
Je vous laisse avec un tweet très vrai de Bérénice :

Bon, je commence avec une réplique de la Cité de la Peur si je veux (je suis frustration, tu sais, parce que personne ne connaissait assez le film pour rire à mes références, alors que veux-tu je me rattrape ici). Je vais rajouter un peu de texte à ma petite bd complètement illisible.
Alors, comment te dire ? Ce voyage à Cannes, ben, je pense que ça m’a définitivement dégoûtée du lycée, des lycéens, de leur irrespect, tout ça, en majorité. Mais ici je parle cinéma alors parlons cinéma et oublions mon envie de faire un remake d’Elephant dans mon lycée. (bon j’ai quand même passé un super moment en compagnie d’amis qui eux ne sont pas aussi bêtes, et ça m’a fait du bien.)
Déjà, il faut savoir que Cannes, ça rigole pas, ça marche grâce à un système de cast : pour rentrer dans la salle Lumière, il faut que soit ton papa aie du pognon à ne plus savoir qu’en faire, soit tu sois Brad Pitt, soit que tu passes une journée dans la vie d’un SDF qui mendierait pour une invitation sous les regards dédaigneux ou plein de pitié des passants. Vous devinez vite qui j’étais. Alors voilà, j’ai passé une bonne petite tripotée d’heures debout en plein soleil pour rentrer dans cette fameuse salle Lumière, et heureusement j’ai fini par y rentrer à 8H30 pour finalement m’y endormir comme une patate (ça en valait la peine…). Je n’aurais jamais tenté d’y entrer si je n’avais pas trouvé dans un couloir de l’hotel, par hasard, une place pour The Artist le dimanche à 19h30 (ou LA place introuvable) qui m’a poussé à chercher d’autres places pour mes amies (j’ai réussi à en chopper d’autres pour The Artist, mais à 14h… C’est vraiment la lotterie). Finalement on n’en a pas trouvé pour The Artist (j’ai donné la place de 14h à un mec que je peux pas blairer et celle de 19h30 à un mec de ma classe qui le méritait) mais cet échec nous est resté en travers de la gorge, d’où notre lever à 5h30 pour voir The Tree of Life (j’en parlerais sous peu, ce film est… oh boy).
Le reste du temps, on se faisait pas mal de films dans la petite salle juste à côté de notre hôtel où il ne fallait faire “que” une ou deux heures de queue debout en plein soleil pour voir un film.
Bon, c’était plutôt cool, mais ce qui était pénible c’est qu’on avait les badges les plus pourris qui ne nous permettaient pas de voir grand chose (par exemple j’aurais pu voir Le Chat du Rabbin, mais en fait non, donc la vie est triste). D’ailleurs techniquement je n’aurais pas du/pu rentrer dans la salle Lumière avec mon badge, mais coup de bol je l’avais oublié dans ma chambre d’hotel et le vigile était sympa et m’a laissé rentrer sans.
Donc en conclusion, c’était pas mal, mais j’ai l’impression d’avoir raté tous les films qui me tentaient… Tout d’abord Restless, hein, que je sais même pas quand il sort mais je parie que c’est pas demain, ensuite Melancholia (Lars Von Trier est peut-être super con et super détestable, ben, je vais pas jouer dans l’hypocrisie du politiquement correct, j’aime bien ses films, c’est comme ça) et surtout Polisse qui visiblement était le meilleur film que les autres élèves aient vu (et ça, ben ça m’énerve parce qu’au même moment je voyais une belle bouse). J’ai vraiment envie d’aller au festival de Berlin, ce que je ferais peut-être l’année prochaine en fait… Si ça tombe pas en plein pendant des cours super importants, on verra (si je suis à la fac l’année prochaine j’hésite pas une seule seconde).
Voilà ! Je vous laisse tranquille avec ma vie maintenant, et je reprends les critiques ! Bisous.