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Feb 2 '13
★

swingdancing asked:

i love your theme and the picture with it how did you get it like that??

thank you very much !

Well the theme is based on “1000 Suns” Theme v1.90 by Sujay.  And I made the header/background/design myself with old-fashioned pictures and Photoshop.

Feb 11 '12
★

Incendies de Denis Villeneuve ★★★★★

Nawal Marwan meurt, laissant un bien étrange testament derrière elle. Elle y demande à ses enfants de retrouver leur père et leur frère pour leur donner une lettre chacun. Grande surprise pour ces deux jumeaux (une femme, un homme), convaincus que leur père était mort durant une guerre et de ne pas avoir de frère. Ils se lancent donc à leur recherche, retraçant progressivement le parcours de leur mère, du Liban où elle est née au Canada où elle est morte.

Ce que j’ai aimé :

  • Mon dieu, tout. Ce film est une putain de claque, et ce dès la scène d’ouverture (que je vous ai mis ici pour que vous ayez envie de voir la suite). Je vais néanmoins essayer de détailler. Si mes propos deviennent confus, j’aimerais que vous voyiez tout de même ce film. Dites vous que c’est le film qui m’a redonné envie de faire des critiques. C’est une preuve suffisante de mon amour pour ce film.
  • Très bien réalisé : belles images, un montage en parallèle subtil, deux trois chansons (tirés d’Amnesiac de Radiohead) utilisées à merveille.
  • Le scénario. Tout nous surprend. Je n’aurais jamais imaginé une telle fin. Peut-être parce que je n’ose pas imaginer des choses aussi terribles qui remuent autant quelque chose au fond des entrailles.
  • La thématique : le deuil, le poids à porter, les choses à découvrir. Et putain, là, c’est carabiné.
  • Les acteurs. Alors, juste pour couper le cou à tous les préjugés de merde qu’on peut avoir sur le cinéma québécois et leurs acteurs : voyez ce film. Oui oui, un film québécois peut être sérieux. (Que ce soit clair : je ne pensais pas l’inverse. Il se trouve seulement qu’en France, les seuls films québécois largement distribués sont souvent humoristiques.)
  • Comment vous dire ? Ce film est complexe et à la fois évident. Il est aussi beau qu’il est dur à regarder. C’est un peu trop juste, cela pointe du doigt des choses que l’on aimerait pas vraiment regarder. J’aime quand un film est plus qu’un divertissement. Qu’il a un ton de vérité.
  • Je l’ai vu à l’instant, je crois que c’est encore trop frais pour que j’en parle de manière claire, désolée.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Au bout d’un moment, ça crée une boule au ventre tant l’histoire a un côté insupportable.

Voyez ce film. C’est tout. Bisou.

3 notes Tags: Incendies Denis Villeneuve ★★★★★ Lubna Azabal Mélissa Désormeaux-Poulin Maxim Gaudette

Dec 17 '11
★
Hugo Cabret de Martin Scorsese ★★★
Hugo Cabret vit depuis la mort de son père dans les murs d’une gare parisienne. Pour s’occuper lorsqu’il a finit de remonter toutes les horloges de celle-ci, il vole des pièces et rouages au magasin de jouet de la gare afin de réparer un automate. Mais un jour, le vendeur le prend sur le fait et contredit ses plans.
Ce que j’ai aimé :
Comme tout film de Scorsese, l’esthétique est impeccable. On s’en prend plein les yeux.
Cela donne envie de voir plein de films de Meliès. Ce qui ne peut être qu’une bonne chose.
Les acteurs jouent tous très bien, et j’ai beaucoup ri quand j’ai enfin compris que le policier était joué par l’acteur de Borat. 
Bon, que ce soit dit : en période de Noël, c’est assez catastrophique à admettre, mais je n’ai qu’une envie : voir des films de Noël. Par exemple il y a deux trois ans j’avais vu le Noël de Mr Scrouge et j’avais trouvé ça parfait. Donc là, ben, voilà, Hugo Cabret, ça me fait plaisir.
L’automate est superbe. Je veux le même pour Noël. (Je dis beaucoup Noël, non ? Cet article est donc sponsorisé par le Père Noël. Achetez des cadeaux !)
Jude Law.
Le gamin qui joue Hugo Cabret. C’est fou, soit il pleure vraiment très bien sur commande, soit on a dû lui coller un paquet de larmes artificielles dans les yeux (il pleure vraiment beaucoup dans le film) et rien que parce que ça fait mal, il mérite un gros bravo.
Ce que j’ai moins aimé :
Globalement, j’ai trouvé ça sympa mais un peu mou, la bande-annonce laisse penser qu’il s’agit d’une aventure effrénée mais en fait pas du tout. Rien à voir avec Scrouge par exemple (je vous ai dit que ce film était parfait ?).
Il y a des moments un peu what the fuck. J’imagine que c’est parce que le film se destine à des enfants. Bon, rien de dramatique ceci dit.
Le putain de prix de mon ticket mais ça le film n’y peut rien. (Mais quand même ! 7€20 pour de la 2D quand tu es étudiant, c’est minable !)
Voilà. En gros, allez-y si vous voulez un film qui coule tout seul mais pas si vous voulez un chef d’oeuvre.
Comme je suis en vacances, je vais vous refaire quelques critiques (qui seront de mieux en mieux à n’en pas douter, je me remets comme je peux dans le bain).

Hugo Cabret de Martin Scorsese ★★★

Hugo Cabret vit depuis la mort de son père dans les murs d’une gare parisienne. Pour s’occuper lorsqu’il a finit de remonter toutes les horloges de celle-ci, il vole des pièces et rouages au magasin de jouet de la gare afin de réparer un automate. Mais un jour, le vendeur le prend sur le fait et contredit ses plans.

Ce que j’ai aimé :

  • Comme tout film de Scorsese, l’esthétique est impeccable. On s’en prend plein les yeux.
  • Cela donne envie de voir plein de films de Meliès. Ce qui ne peut être qu’une bonne chose.
  • Les acteurs jouent tous très bien, et j’ai beaucoup ri quand j’ai enfin compris que le policier était joué par l’acteur de Borat.
  • Bon, que ce soit dit : en période de Noël, c’est assez catastrophique à admettre, mais je n’ai qu’une envie : voir des films de Noël. Par exemple il y a deux trois ans j’avais vu le Noël de Mr Scrouge et j’avais trouvé ça parfait. Donc là, ben, voilà, Hugo Cabret, ça me fait plaisir.
  • L’automate est superbe. Je veux le même pour Noël. (Je dis beaucoup Noël, non ? Cet article est donc sponsorisé par le Père Noël. Achetez des cadeaux !)
  • Jude Law.
  • Le gamin qui joue Hugo Cabret. C’est fou, soit il pleure vraiment très bien sur commande, soit on a dû lui coller un paquet de larmes artificielles dans les yeux (il pleure vraiment beaucoup dans le film) et rien que parce que ça fait mal, il mérite un gros bravo.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Globalement, j’ai trouvé ça sympa mais un peu mou, la bande-annonce laisse penser qu’il s’agit d’une aventure effrénée mais en fait pas du tout. Rien à voir avec Scrouge par exemple (je vous ai dit que ce film était parfait ?).
  • Il y a des moments un peu what the fuck. J’imagine que c’est parce que le film se destine à des enfants. Bon, rien de dramatique ceci dit.
  • Le putain de prix de mon ticket mais ça le film n’y peut rien. (Mais quand même ! 7€20 pour de la 2D quand tu es étudiant, c’est minable !)

Voilà. En gros, allez-y si vous voulez un film qui coule tout seul mais pas si vous voulez un chef d’oeuvre.

Comme je suis en vacances, je vais vous refaire quelques critiques (qui seront de mieux en mieux à n’en pas douter, je me remets comme je peux dans le bain).

7 notes Tags: Hugo Cabret Martin Scorsese Asa Butterfield Chloë Moretz Jude Law Sacha Baron Cohen Ben Kingsley ★★★

May 22 '11
★

Drowning de Craig Boreham ★★ ou ★★★

Mik accompagne son pote chez sa petite amie. Déjà c’est pas super cool de tenir la chandelle, mais ça l’est encore moins quand on a le moral plus bas que terre.

Ce que j’ai aimé :

  • L’esthétique. De jolis plans, de jolies couleurs, de jolis cadrages.
  • On se laisse prendre. Le film réussit son pari, on ne s’ennuie pas, les acteurs jouent bien, la tension monte progressivement.

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’histoire, qui est agréable, mais bien trop prévisible. On sent la jalousie de Mik dès les premières secondes (du coup dès cet instant on comprend la fin)… Quand au frère qui meurt d’une overdose… Bon, là, comme c’est présenté, c’est juste un très mauvais cliché.
  • Il faut savoir (oui, le réalisateur et l’acteur principal étaient présents à la projection, du coup je sais TOUT de l’histoire du film) qu’à la base ce devait être un long métrage. Eh bien, il aurait mieux valu ! Le format court-métrage n’est vraiment pas adapté à l’histoire. Elle semble réduite, privée de ses subtilités, trop évidente, ainsi condensée en huit minutes…

Un court-métrage à voir. Je vous conseillerais plutôt d’attendre le long métrage en préparation, ceci dit.

1 note Tags: Drowning Craig Boreham Miles Szanto Xavier Samuel ★★ ★★★ court-métrage

May 22 '11
★
Birthday de James Harkness ★
M. est une prostituée intelligente, jolie, éduquée par des religieuses, etc., bref, qui n’a rien à faire dans une maison close. Aujourd’hui c’est son anniversaire ! L’occasion de philosopher sur la vie et montrer que la prostitution, ben, c’est difficile, faut quand même avoir quelque chose dans la tête.
Ce que j’ai aimé :
Pas grand chose j’en ai peur ! A part que l’actrice principale est jolie (et encore, pas bouleversante de beauté) ? Mais ce n’est pas un point positif en soi.
Ce que j’ai moins aimé :
“Bonjour, j’aimerais faire un film profond où on verra pas mal de filles à poil sans que ça semble bizarre, comment faire ? Oh je sais, tiens, un film pour montrer qu’être une prostituée c’est bien plus que de trainer à poil toute la journée même si c’est plus rigolo de citer des poèmes à poil devant une caméra.”
L’histoire, qui n’est qu’une succession de clichés. Du début à la fin… Confronter une prostituée détournée de dieu par une éducation religieuse trop stricte à un Père qui a perdu sa foi depuis que sa bien-aimée l’a quitté… non. Ce n’est pas osé, ce n’est pas original, ce n’est même pas profond. Il faut éviter, à part si on sait transformer les clichés en subtilité, mais ce n’est pas donné à tout le monde… Et puis, une prostituée droguée mère d’un bébé qui pourrait bien mourir, une prostituée poète que Bukowski il peut être jaloux de sa prose poétique si crue (lol, la séquence du poème est juste à s’arracher les oreilles de désespoir), une maquerelle tyrannique mais qu’au fond elle est bien sympa, un gamin mal dans sa peau qui apprend à embrasser chez les putes… Bah, tu vends du rêve, James. On s’éloigne tellement peu des choses censées choquer qu’on ne lève pas une fois un sourcil d’indignation et qu’on attendrait presque que le bébé meurt, histoire de nous sortir de ce politiquement correct mièvre et à peine déguisé. Ce film laisse indifférent, voilà.
Les dialogues. AH JE RIS, c’est censé être un film sur une poète. Alors, règle de cinéma de mamie Corny numéro une : si jamais tu ne sais pas écrire de scénario et accessoirement de dialogues, ne choisis pas d’écrire autour d’un personnage écrivain. Les dialogues sont le pire défaut de ce film : ils sonnent tous tellement faux que même moi, après ce film, je pourrais croire être assez douée pour être actrice. Malheureusement, il est clair que James Harkness a tout misé sur ses dialogues vu qu’il n’y a rien d’autre dans le film que des dialogues. Le film n’est qu’une longue conversation de 1h40…
Le montage en parallèle qui ralentit et coupe l’action de façon maladroite. En plus, il hache les dialogues qui sonnent de ce fait encore plus faux…
La fin… Je spoile mais je doute vous avoir donné envie de voir le film de toute façon : M. est acceptée à la fac, un homme accepte de lui masser les pieds, elle accepte de l’embrasser, on en déduit qu’ils vont se marier, elle est sauvée, la vie est belle, tu vois, vive dieu, tout ça.
Je n’aurais même pas pris la peine de critiquer ce film si je n’avais pas eu à le faire dans le cadre de mes devoirs…

Birthday de James Harkness ★

M. est une prostituée intelligente, jolie, éduquée par des religieuses, etc., bref, qui n’a rien à faire dans une maison close. Aujourd’hui c’est son anniversaire ! L’occasion de philosopher sur la vie et montrer que la prostitution, ben, c’est difficile, faut quand même avoir quelque chose dans la tête.

Ce que j’ai aimé :

  • Pas grand chose j’en ai peur ! A part que l’actrice principale est jolie (et encore, pas bouleversante de beauté) ? Mais ce n’est pas un point positif en soi.

Ce que j’ai moins aimé :

  • “Bonjour, j’aimerais faire un film profond où on verra pas mal de filles à poil sans que ça semble bizarre, comment faire ? Oh je sais, tiens, un film pour montrer qu’être une prostituée c’est bien plus que de trainer à poil toute la journée même si c’est plus rigolo de citer des poèmes à poil devant une caméra.”
  • L’histoire, qui n’est qu’une succession de clichés. Du début à la fin… Confronter une prostituée détournée de dieu par une éducation religieuse trop stricte à un Père qui a perdu sa foi depuis que sa bien-aimée l’a quitté… non. Ce n’est pas osé, ce n’est pas original, ce n’est même pas profond. Il faut éviter, à part si on sait transformer les clichés en subtilité, mais ce n’est pas donné à tout le monde… Et puis, une prostituée droguée mère d’un bébé qui pourrait bien mourir, une prostituée poète que Bukowski il peut être jaloux de sa prose poétique si crue (lol, la séquence du poème est juste à s’arracher les oreilles de désespoir), une maquerelle tyrannique mais qu’au fond elle est bien sympa, un gamin mal dans sa peau qui apprend à embrasser chez les putes… Bah, tu vends du rêve, James. On s’éloigne tellement peu des choses censées choquer qu’on ne lève pas une fois un sourcil d’indignation et qu’on attendrait presque que le bébé meurt, histoire de nous sortir de ce politiquement correct mièvre et à peine déguisé. Ce film laisse indifférent, voilà.
  • Les dialogues. AH JE RIS, c’est censé être un film sur une poète. Alors, règle de cinéma de mamie Corny numéro une : si jamais tu ne sais pas écrire de scénario et accessoirement de dialogues, ne choisis pas d’écrire autour d’un personnage écrivain. Les dialogues sont le pire défaut de ce film : ils sonnent tous tellement faux que même moi, après ce film, je pourrais croire être assez douée pour être actrice. Malheureusement, il est clair que James Harkness a tout misé sur ses dialogues vu qu’il n’y a rien d’autre dans le film que des dialogues. Le film n’est qu’une longue conversation de 1h40…
  • Le montage en parallèle qui ralentit et coupe l’action de façon maladroite. En plus, il hache les dialogues qui sonnent de ce fait encore plus faux…
  • La fin… Je spoile mais je doute vous avoir donné envie de voir le film de toute façon : M. est acceptée à la fac, un homme accepte de lui masser les pieds, elle accepte de l’embrasser, on en déduit qu’ils vont se marier, elle est sauvée, la vie est belle, tu vois, vive dieu, tout ça.

Je n’aurais même pas pris la peine de critiquer ce film si je n’avais pas eu à le faire dans le cadre de mes devoirs…

6 notes Tags: Birthday James Harkness Natalie Eleftheriadis Kestie Morassi ★

May 22 '11
★

Glenn Owen Dodds de Frazer Bailey ★★★

Michael se promène dans la rue avec son café lorsqu’il tombe sur une file d’attente improvisée devant une porte. Curieux, il demande à un homme de la file ce qui se trouve derrière cette fameuse porte. “Dieu”, lui répond-il. Alors Michael décide lui aussi de rencontrer “God”.

Ce que j’ai aimé :

  • L’histoire et le concept d’un dieu mi-arnaquer, mi omniscient. On oscille sans arrêt entre la supercherie et la véritable divinité. Drôle aussi de voir un dieu un peu miteux, vivant dans un taudis, ayant des envies d’homme populaire.
  • L’acteur de “God”, David Wenham. Il arrive à jouer sur les deux aspects de son personnage avec beaucoup d’humour.
  • L’attente du début du film, qui précède la rencontre. On a vraiment hâte de voir la suite. Bon point, donc.

Ce que j’ai moins aimé :

  • La musique, peut être trop présente, un peu agaçante. Elle dévalorise le film, on dirait plus un feuilleton tv qu’un court-métrage de cinéma à cause d’elle, à mon avis.

C’est donc pour moi un bon film léger qui donne le sourire (le tout premier film vu à Cannes ! Youpi, you !) dont l’histoire convient parfaitement au format court-métrage.

1 note Tags: Glenn Owen Dodds Frazer Bailey Abe Forsythe David Wenham court-métrage ★★★

May 21 '11
★

The Tree of Life de Terrence Malick ★ ou ★★ (je doute comme toujours)

Euh… Résumons. Deux parents apprennent la mort de leur fils aîné de 19 ans. L’occasion de se poser des questions métaphysiques trop intelligentes pour ton petit cerveau et de se rappeler comment on était un père méchant avec ce fils méchant en fait. (ok je suis fatiguée, je crois que j’ai annoncé la couleur de la critique donc dès cet instant, une précision s’impose : c’est mon blog, c’est mon avis, oui c’est subjectif, oui je peux avoir tort, si c’est trop insupportable pour toi que je détruise des films que tu trouves bon, alors va-t-en dès maintenant).

Ce que j’ai aimé :

  • La performance de Brad Pitt. Il joue très bien, on ne peut pas le nier. Il arrive à rendre son personnage très intéressant et, allez, j’ai pas peur de le dire, il sauve un minimum le film.
  • Voilà. Comme ça vous savez.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Le montage. Le montage, le montage, le montage. Enchaîné à l’aide de fondus au noir des plans de 2 secondes c’est déjà suffisamment pénible pour une bande annonce alors pour un film entier ! Voilà, c’est ça, ce film m’a donné l’impression d’une bande annonce d’une heure et demi : des images très courtes, une histoire fragmentée de façon insoutenable, et une voix-off cucul qui rythme le tout. Pitié pour les spectateurs.
  • L’histoire. Oui, alors excusez-moi, j’ai pas accroché. Il faut une bonne demi-heure pour que l’intrigue se pose (remerciez le montage, les amis !), et une fois que c’est fait, hop, on se tape un trip “l’origine du monde” qui n’a RIEN à voir et qui dure 30min facile, et puis, hop, rebelote à l’histoire, enfin à un flash-back de l’histoire qui m’a fait dormir profondément parce que très mal placé dans le film. Sad.
  • Le trip “l’origine du monde”. De jolies images. Tu te demandes ce que tu regardes pendant un bon quart d’heure avant d’entrer dans un demi-sommeil (j’ai vu le film à 8h30 du matin, ceci explique peut-être cela). Et surtout, surtout, C’EST UN ODIEUX PLAGIAT DE 2001 L’ODYSSEE DE L’ESPACE ! Vraiment ! Même genre de musique, même plan de trois planètes alignés, j’ai failli lâché des grondements d’indignation si la fille qui m’avait offert une invitation n’était pas assise à mes côtés. Je trouve ça répugnant de se croire à la hauteur du chef d’oeuvre de Kubrick. C’est bien, continue d’y croire, Terrence. En plus cette séquence, qui part du big bang pour finir sur la météorite qui tue les dinosaures, arrive n’importe où, ne fait aucun sens selon moi, ou si peu. Quel intérêt de voir un dinosaure écraser la tête d’un autre d’un air curieux dans un film qui est un DRAME FAMILIAL ? Il va falloir m’expliquer deux trois trucs. Les planètes, l’univers, les cellules, tout ça, je pouvais comprendre, mais les dinosaures les gars, les dinosaures, seriously ?
  • Le vent judéo-chrétien qui berce lourdement tout le film. Parce que, voyez vous, dans la vie, les enfants, vous avez deux choix, vivre selon la nature ou selon la grâce. Il va s’en dire que Jesus est la bonne solution, hein. Alors pendant tout le film, il y a maman qui se demande s’il faut qu’elle continue de suivre Jesus alors que son fils est mort. Ce qu’elle fait finalement dans une séquence de pseudo paradis qui me donne tout sauf envie d’être croyante. C’est merveilleux pour toi, mais moi je suis athée, et ton film qui n’offre qu’une vision orientée et personnelle de la vie métaphysique et mystique me dégoûte. Désolée.
  • Sean Penn. En tête d’affiche, really ? Il doit apparaître trois secondes dans le film, quelle déception.
  • Avant de voir le film, mon prof avait fait la blague “Tree of life, l’histoire d’un arbre qui donne la vie, avec des plans d’arbres, d’oiseaux, de nature, des trucs très sympa”. Et ben, en fait, c’est ça. Et quand je m’en suis rendue compte, c’était ‘achement moins drôle, du coup.

Voilà. Je crois pouvoir vous dire en toute franchise que ce film ne vaut pas la peine de dépenser sept euros en place de cinéma. Regardez-le en streaming, ça suffit.

Je vous laisse avec un tweet très vrai de Bérénice :

2 notes Tags: The Tree of Life Terrence Malick ★ ★★ Brad Pitt Sean Penn

May 21 '11
★

Aréoport de Nice, aréoport de Nice, deux minutes d’arrêt

Bon, je commence avec une réplique de la Cité de la Peur si je veux (je suis frustration, tu sais, parce que personne ne connaissait assez le film pour rire à mes références, alors que veux-tu je me rattrape ici). Je vais rajouter un peu de texte à ma petite bd complètement illisible.

Alors, comment te dire ? Ce voyage à Cannes, ben, je pense que ça m’a définitivement dégoûtée du lycée, des lycéens, de leur irrespect, tout ça, en majorité. Mais ici je parle cinéma alors parlons cinéma et oublions mon envie de faire un remake d’Elephant dans mon lycée. (bon j’ai quand même passé un super moment en compagnie d’amis qui eux ne sont pas aussi bêtes, et ça m’a fait du bien.)

Déjà, il faut savoir que Cannes, ça rigole pas, ça marche grâce à un système de cast : pour rentrer dans la salle Lumière, il faut que soit ton papa aie du pognon à ne plus savoir qu’en faire, soit tu sois Brad Pitt, soit que tu passes une journée dans la vie d’un SDF qui mendierait pour une invitation sous les regards dédaigneux ou plein de pitié des passants. Vous devinez vite qui j’étais. Alors voilà, j’ai passé une bonne petite tripotée d’heures debout en plein soleil pour rentrer dans cette fameuse salle Lumière, et heureusement j’ai fini par y rentrer à 8H30 pour finalement m’y endormir comme une patate (ça en valait la peine…). Je n’aurais jamais tenté d’y entrer si je n’avais pas trouvé dans un couloir de l’hotel, par hasard, une place pour The Artist le dimanche à 19h30 (ou LA place introuvable) qui m’a poussé à chercher d’autres places pour mes amies (j’ai réussi à en chopper d’autres pour The Artist, mais à 14h… C’est vraiment la lotterie). Finalement on n’en a pas trouvé pour The Artist (j’ai donné la place de 14h à un mec que je peux pas blairer et celle de 19h30 à un mec de ma classe qui le méritait) mais cet échec nous est resté en travers de la gorge, d’où notre lever à 5h30 pour voir The Tree of Life (j’en parlerais sous peu, ce film est… oh boy).

Le reste du temps, on se faisait pas mal de films dans la petite salle juste à côté de notre hôtel où il ne fallait faire “que” une ou deux heures de queue debout en plein soleil pour voir un film.

Bon, c’était plutôt cool, mais ce qui était pénible c’est qu’on avait les badges les plus pourris qui ne nous permettaient pas de voir grand chose (par exemple j’aurais pu voir Le Chat du Rabbin, mais en fait non, donc la vie est triste). D’ailleurs techniquement je n’aurais pas du/pu rentrer dans la salle Lumière avec mon badge, mais coup de bol je l’avais oublié dans ma chambre d’hotel et le vigile était sympa et m’a laissé rentrer sans.

Donc en conclusion, c’était pas mal, mais j’ai l’impression d’avoir raté tous les films qui me tentaient… Tout d’abord Restless, hein, que je sais même pas quand il sort mais je parie que c’est pas demain, ensuite Melancholia (Lars Von Trier est peut-être super con et super détestable, ben, je vais pas jouer dans l’hypocrisie du politiquement correct, j’aime bien ses films, c’est comme ça) et surtout Polisse qui visiblement était le meilleur film que les autres élèves aient vu (et ça, ben ça m’énerve parce qu’au même moment je voyais une belle bouse). J’ai vraiment envie d’aller au festival de Berlin, ce que je ferais peut-être l’année prochaine en fait… Si ça tombe pas en plein pendant des cours super importants, on verra (si je suis à la fac l’année prochaine j’hésite pas une seule seconde).

Voilà ! Je vous laisse tranquille avec ma vie maintenant, et je reprends les critiques ! Bisous.

Tags: compte-rendu festival de cannes

May 19 '11
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Tags: bande dessinée compte-rendu festival de cannes 1/4

May 19 '11
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Tags: bande dessinée compte-rendu festival de cannes 2/4

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